Réaction à l'article de
Jean-Francis PECRESSE, publié dans LesEchos.fr le 9 novembre 2009, titré "
Rupture pour l'outre-mer" -
CIOM Conseil interministériel de l'outre-mer -
Politique GuadeloupeVous parlez de déception d'une part, et de rupture d'autre part.
Déception, je vous l'accorde, bien que je ne sois membre ni des forces syndicales antillaises, ni des élus de gauche ultramarins. Je suis un simple et modeste professionnel du tourisme à la Guadeloupe.
Rupture pour l'outre-mer : rupture de la politique gouvernementale : je le conteste, du moins dans les mesures annoncées, car ce qui a caractérisé la politique gouvernementale depuis trente ans, c'est plutôt le manque d'ambition.
Et curieusement c'est bien l'écart entre l'énormité de la crise de l'hiver dernier et la modestie des propositions du premier Conseil interministériel de l'outre-mer qui a provoqué cette réaction désabusée.
Il n'y a pas de rupture : l'ambition passée était modeste, l'ambition présente reste modeste.
Afin de ne pas m'éloigner du domaine que je maîtrise, j'illustrerai mon propos par l'exemple du tourisme à la Guadeloupe, et aux Antilles françaises, par extension.
Nicolas SARKOZY a-t-il annoncé la mise en place d'un véritable plan de développement du tourisme aux Antilles françaises, avec un descriptif des projets physiques et un calendrier d'exécution ? Où est ce plan d'action ?
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